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Mon intégration scolaire.

 

La rédaction de ce texte a été commencée bien des années avant sa conclusion. Il n’était pas destiné à être un témoignage écrit. Je vivais dans une institution spécialisée pour des étudiants en situation de handicap, lorsque la directrice des études m’a demandé si je voulais bien venir parler de mon parcours scolaire devant des élèves de I.U.F.M, futurs profs. Naturellement, c’est avec un grand enthousiasme que j’ai répondu favorablement. Ayant eu un empêchement, je n’ai pas pu participer à cette conférence. J’ai donc écrit la première partie de ce texte pour faire part de mon parcours…………..
L’écriture fut toujours, et demeure encore, la partie la plus épuisante, la plus douloureuse de mon handicap, c’est pourquoi la fin de ce témoignage a été écrite, sous la dictée d’une amie, 6 ou 7 ans plus tard. J’espère qu’il relate des faits révolus, écrasés par l’évolution des moyens d’intégration scolaire. C’est une petite partie de mon histoire….

 

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Bonjour,

Permettez-moi de me présenter. Je suis Stéphane Irigoyen, étudiant en deuxième année de DEUG M.I.A.S (Mathématique et Informatique Appliqués aux Sciences), demi-pensionnaire à l’Institut d’Education Motrice de Talence (33). Mon intégration dans le milieu scolaire dit « normal » est une longue histoire. En effet, j’ai eu la chance d’être intégré très tôt, dès le CP    (école Jules Ferry à Anglet (64)), ce qui à l’époque, n’était pas banal.
Bon ! il ne s’agissait que d’une intégration partielle le samedi matin, ce n’était pas une intégration au sens où on l’entend aujourd’hui. Le reste de la semaine j’étais dans un centre –centre formidable pour enfants handicapés appelé « le château de Matignon », au Boucau près de Bayonne, où il me semble avoir tout appris. Appris à manger (non sans mal, à boire, à lire, à écrire, à marcher). Cette expérience (mon intégration !) avait davantage le but de me faire côtoyer des enfants valides que de m’instruire.
Ce fût vraiment une réussite, je suis même parti une semaine en « classe verte » à la montagne ; inoubliable, pour moi et pour tous les autres. Beaucoup de personnes ont travaillé sur ce projet, sans rien me dire, pour voir si j’étais capable de partir comme çà à la montagne avec une vingtaine d’enfants, pour me procurer un fauteuil (à l’époque je n’en avais pas besoin, sauf pour faire des courses avec des copains mais c’est un autre sujet)….
Quand tout le projet fut au point, on m’a demandé si je voulais partir avec ma classe, j’étais heureux.

Le collège.

Premier problème : j’ai douze ans, mon centre m’accepte jusqu’à quatorze ans, la seule formation proposée et qui concernait 1/3 des élèves s’arrêtait au CM2. Le seul centre qui pouvait me convenir était au Hallian (33) (Eysines, maintenant), à 200 KM. (Il y a peu de centre assurant la formation des handicapés physiques en France).
Solution : le personnel de mon centre avait tellement confiance en moi qu’ils ont sorti les grands moyens : on m’a construit une salle, acheté un ordinateur, l’année d’avant j’apprenais à taper à la machine, une demi-heure par jour, je suis entré au collège avec tout pour réussir. Je suivais trois cours par correspondance du C.N.E.D dans cette salle, aidé par Arlette mon ancienne maîtresse, et trois autres au collège Endarra à Anglet.

 

La sixième s’est très bien passée.

Cinquième. Deuxième problème : mes parents, ont décidé de mettre mon frère, qui était en sixième avec moi, dans un collège privé. Moi, je ne voyais pas de problème, je pouvais continuer à aller en cours, aidé par mes copains pour me déplacer dans la foule. C’est vrai que la foule était un problème, je n’avais pas un très bon équilibre, alors le matin, je rentrais le premier (on m’ouvrait les portes en premier), et dans la journée, deux copains me tenaient sous les bras et on se déplaçait comme ça à fond la caisse. Tout allait bien, trop bien, quelques temps avant la rentrée on reçoit une lettre du directeur du collège, stipulant que du fait que mon frère aille dans un autre collège, il ne pouvait me garder ! (Notez bien que mon frère n’était pas dans ma classe, donc qu’il ne m’aidait pas). La logique ne devait pas faire partie des notions enseignées dans ce collège !
J’ai ressenti ça comme une blessure, pas un coup de poignard dans le dos mais presque ; un coup dur dans la vie. Les conséquences furent assez bonnes, nous avons été voir le directeur du nouveau collège de mon frère –Largenté à Bayonne, qui m’a accepté sans problème. C’était un peu compliqué pour l’emploi du temps, je suivais les trois cours sur trois classes différentes mais ça allait.
C’est ainsi que j’ai pu me faire une opinion sur le milieu public et privé ce qui fut assez intéressant. La différence la plus marquante étant au niveau de la foule – mon problème de la sixième, je pouvais me déplacer seul en récréation sans craindre d’être bousculé ou renversé, je jouais même au football. Au niveau des cours il y avait un changement,  la prof d’histoire-géo ayant vu que j’avais des problèmes me donna une heure en particulier par semaine, et exigea que chaque semaine un élève me recopie le cours en couleur. Pour les autres cours, je crois que l’on me les prenait au carbone, mais je ne m’en souviens plus. Pour les interrogations aussi ma mémoire me fait défaut, je crois que je les faisais chez moi à la machine à écrire, surveillé par mes parents. Il n’y avait pas de système de secrétaires et de tiers-temps comme ici.

Quatrième, troisième. Après quatorze ans, je quitte mon centre, contraint et forcé, pour le Haillan. C’est un centre pour handicapés, âgés de 5 à 21 ans, comprenant des classes de primaire, un collège et un LEP. J’étais très mal, replié sur moi-même, peur de tout le monde, les trains tous les week-ends. Je n’ai pas pu être intégré. Pour travailler je n’avais que la machine à écrire que je me suis acheté. J’ai quand même eu droit à un secrétaire pour le brevet, mais ce fût le résultat d’une longue bataille. Seul événement important de ces deux années : le centre était tellement vaste que j’ai acheté mon premier fauteuil. Je n’avais que deux amis, un garçon de ma chambre (on été 3 ou 4, dans des boxs sinistres) et une amie en classe. On faisait souvent nos devoirs ensemble, ça me faisait moins à écrire et je lui expliquais des tas de trucs (au dame de certains profs qui attendaient deux travaux distincts). Je me réfugiais dans les cours, entre mes douloureux 0 en dictée et mes 18 en math, je trouvais un équilibre dans mes rédactions, qui étaient souvent lues en classe. Parlant très peu à l’époque, j’étais aussi fier que gêné. Deux ans fort peu glorieux.

Le brevet en poche j’ai pu enfin venir à l’IEM de Talence, ce lieu dont on me parlait déjà quand j’étais tout petit. Première impression : la liberté, je pouvais enfin sortir et rentrer sans personne, ça représentait beaucoup pour moi. On dit que le passage du collège au lycée est difficile, ce fût pour moi un changement total. D’un milieu protégé où on était dix par classe, je me retrouve en seconde avec trente élèves dans un lycée de trois milles personnes.
La première année s’est passée très bien – j’ai redoublé mais ce n’est que de ma faute, je me suis très bien intégré à la classe ;  trop bien, la classe était dissipée et moi je me suis trouvé bien au milieu, j’ai passé une très bonne année, mais je n’ai pas travaillé – mon seul petit regret fût de tomber dans une réforme et n’avoir pas pu obtenir le BAC C si renommé. Mais quelle joie de vivre après deux ans de repli sur moi !
C’est à la seconde année, ma deuxième seconde – alors que mon intégration était plus difficile car j’étais avec un autre copain de l’IEM et que l’on s’intègre moins facilement quand on est deux handicapés par classe (puisqu’on nous laisse ensemble), que j’ai réellement compris ce que pouvait m’apporter l’IEM, les secrétariats pour mes devoirs et interrogations, les tiers-temps, photocopieuse pour les cours, ordinateurs, documentation, cours particuliers.
N’ayant pas un bon niveau en français, je suivais tout le cours de français à l’IEM. Ces cours m’ont vraiment apporté, d’une part, le français nécessitant un travail si important de lecture et d’écriture qui me demandait tant d’effort et de temps que je n’aurais pu l’assumer au lycée. En plus, on était deux en cours en seconde, tout seul en première, pour suivre ce cours, on peut faire, dans ces conditions un travail très enrichissant et intéressant .

En première, j’ai commencé à peiner, on avait un prof de math très intéressant mais très dur, en physique j’ai décroché, l’IEM m’a aidé par ses cours de soutien, je suis passé. En classe, je me suis fait des amis dont la fidélité demeure encore. On me disait bonjour tous les matins, on me faisait la bise, ce n’était pas le cas en seconde. On m’invitait aussi, on venait me voir au centre, ce sanctuaire protecteur était rarement visité par nos camarades de lycée, ça peut paraître anecdotique à lire comme ça, mais pour un garçon de 18 ans, ce fût une révolution inattendue car trop tardive.
La Terminale été très dure, très dure, surtout le rythme, beaucoup de travail dans toutes les matières, trop de matières, j’étais toujours fatigué, je ne croyais pas que j’allais réussir.

Le bac. J’ai paniqué, j’avais des journées de 9 heures, c’était aussi dur physiquement que moralement. Je passe de justesse au rattrapage. Bien loin de mes compétences : les épreuves de l’examen ne m’ont pas permis de montrer mon réel niveau (de même que mes interrogations étaient toujours décevantes en comparaison avec mes devoirs fait à la maison sans limite de temps).


L’oral. Là ce ne fût pas banal. Je passe en math, je prépare un brouillon avec mon secrétaire, j’y arrive pas, au moment d’aller voir le prof je comprend le truc, j’essaie de m’exprimer mais le prof ne m’écoute pas et regarde mon brouillon, que je savais faux, puis me dit au revoir. (par la suite j’ai appris qu’il m’avait noté par rapport au dossier scolaire : 14).
Ensuite j’ai passé l’épreuve de biologie, et là ça s’est très bien passé. La prof a pris le temps de m’écouter et de me faire répéter ce qu’elle ne comprenait pas – chose que j’apprécie et qui est nécessaire, j’ai eu 13.

C’est ainsi que j’ai eu le bac et l’accès à l’université.

La FAC…Année du changement ! Enfin là je suis bien !

A partir du moment où je suis rentré à la FAC, j’ai commencé à devenir indépendant. D’une part, je m’organisais très bien pour les cours (plusieurs élèves s’occupaient de me faire les photocopies. J’avais moins de secrétaires qu’au lycée, ce qui me permettait une meilleure organisation du travail, car elles me connaissaient bien). Le grand avantage que m’offrait la FAC était que je pouvais progresser à mon rythme sans être pénalisé, ce que je veux dire c’est que si un jour je suis fatigué je peux travailler chez moi, un ami me ramène les cours, si je ne comprends pas je demande au prof qui généralement m’explique volontiers et sinon je vais en voir un autre, et ça se passe toujours bien.
J’ai commencé à devoir prendre en charge mon handicap : à chaque fois qu’un devoir était organisé, je devais moi-même réserver une salle (en effet, comme je travaillais avec une secrétaire, j’aurais dérangé tout l’amphi !), téléphoner aux secrétaires, prévenir les professeurs pour qu’ils me laissent le sujet du devoir, et surtout aller chercher les sujets que l’on me laissait rarement malgré ma demande … ! C’était un vrai parcours de combattant !

Cependant ; il m’est arrivé qu’en allant voir certains professeurs pour leur expliquer ma manière de travailler, ils m’annoncèrent qu’ils avaient tout prévu ! Cela me faisait très plaisir !

Le fait d’avoir effectué le premier semestre en un an, m’a permis de m’intégrer totalement dans un groupe d’étudiants. En effet, le système de la FAC repose sur des « semestres » de quatre mois ! Cette période est trop courte pour réellement connaître les gens qui suivent les mêmes cours. Moi j’ai eu la chance de rester pendant un an avec les mêmes élèves, qui sont devenus mes copains et m’ont permis de découvrir la vie extérieure car jusque-là, j’étais toujours interne en institut.

Cette année-là fut ma première année vécue en appartement avec un ami. Celui-ci était attaché à l’IEM qui m’assistait dans ma vie quotidienne pour les transports, certains repas, me donnait des conseils administratifs et a ainsi permis mon intégration.

La seconde année fut beaucoup plus difficile. Tout d’abord j’ai arrêté le système du semestre en un an, il y avait donc une quantité de travail beaucoup plus importante, ce qui m’a beaucoup fatigué. J’ai cependant réussi, notamment, grâce à l’aide très efficace d’un Prof de l’année précédente (un de ces rares profs qui marque une vie par leur génie : il parlait des mathématiques comme de la poésie et avait le don pour faire comprendre sa discipline) et des cours de soutien d’un autre (ces derniers étaient très chers). Cette année là fut pour moi l’année d’une prise de conscience de mes possibilités et de mes limites.

Malgré ces difficultés j’ai réussi mon semestre. Avec la première année qui représentait le premier semestre de DEUG j’avais réussi les deux premiers semestres du premier coup.

Cependant, lors de la reprise du troisième semestre, les difficultés se sont accrues. Peu à peu, mes amis ont choisi d’autres voies ou ont progressé plus vite que moi. Je me suis retrouvé avec des étudiants plus jeunes que moi avec lesquels je n’ai pas réussi à installer une complicité. Du fait que mon troisième semestre commençait en février j’étais en décalage par rapport au cursus normal nous étions une petite section. A chaque cours je devais systématiquement demander à un autre élève de me prêter ses cours pour les photocopies. Quelques fois je n’arrivais pas à avoir ces photocopies.
De plus, c’était ma première année seul en appartement accompagné par un petit service d’aide à domicile. L’organisation des secrétaires et des photocopies de cours n’étaient plus assurées par l’I.E.M., tout reposait sur moi et je n’ai jamais réussi à trouver une organisation satisfaisante. Il m’est arrivé, par exemple, de téléphoner à une amie de la première année pour m’aider à faire ma secrétaire pour un devoir de maths la veille pour le lendemain. Il y avait deux problèmes pour trouver des secrétaires, d’une part pour qu’elles me comprennent, d’autre part qu’elles sachent écrire le langage scientifique. Dès fois je perdais dix minutes uniquement pour expliquer comment écrire une formule. Bien sûr j’avais un tiers-temps supplémentaire mais je n’ai jamais réussi à finir un devoir. Cela m’a donné une certaine discipline intellectuelle : je m’efforçais de faire écrire sous ma dictée uniquement les choses dont j’étais certain, grâce à cet effort, j’arrivais à faire des devoirs sans erreur mais qui atteignaient rarement la moyenne (manque de temps).
Vers la fin, je ne rendais plus que des portions de devoirs, en fonction du barème (quand il était indiqué) et de mes compétences. J’étais bon en théorie et nul en calcul  (je sais que ça fait bizarre pour un scientifique, mais c’est comme ça). Alors je faisais toute la partie théorique en indiquant : « voir application numérique en fin de copie ». Ainsi je gagnais du temps et des points.

Toutes ces difficultés techniques ont eu naturellement des conséquences sur ma compréhension (surtout en maths, ce qui m’intéressait le plus au départ). J’ai triplé le module de mathématiques du troisième semestre ; ce qui a commencé à me miner le moral. J’avais trois modules principaux : les mathématiques, la physique et l’informatique. Autour de ça j’avais quelques modules supplémentaires et facultatifs : chimie, français et anglais. Ces modules me donnaient un peu plus le moral et aussi des points pour mon DEUG. Pendant que je refaisais mon troisième module de mathématiques les autres matières progressaient. Surtout en français avec l’atelier d’écriture tard le soir mais qui apportait beaucoup de bonne humeur. J’avais réussi, grâce au chargé de mission de la fac (qui a aussi pu trouver quelqu’un pour me donner des cours en math), à avoir un secrétaire à chaque cours pour cet atelier. Alors j’écrivais tout ce que je voulais, c’était formidable.

Cependant la FAC commençait à m’ennuyer, j’ai cherché à me réaliser en dehors. Un jour au lieu d’aller aux travaux pratiques d’informatique où je n’apprenais rien (c’était de la programmation en C, ce langage que j’avais appris tout seul à la maison quand j’étais jeune comme un loisir, rare à l’époque), j’ai réussi, après des années d’hésitation, à me risquer à ouvrir la porte de l’Auto-école de Talence. Autour de moi tout le monde m’en dissuadait si bien qu’une simple porte semblait être un rempart.
J’ouvre. On n’a pas beaucoup discuté, on m’a fait faire un essai, là j’ai compris que j’aurais dû franchir cette porte d’auto-école dès mes dix-huit ans, étant donné que j’ai tout de suite réalisé que j’allais pouvoir conduire (surtout que je passais devant cette auto-école depuis des années vu qu’elle était sur la route du lycée et de la fac). Ainsi ce semestre fut ponctué de cours à la fac, de cours de code accélérés le week-end et de leçons de conduite. Enfin un peu d’air frais, c’était génial. A la fin du semestre j’ai eu le module d’informatique avec un bon 15 qui m’a bien aidé, je n’ai pas eu les mathématiques et la physique…   Mais j’ai eu le code, le permis en vingt-deux heures et très vite : la voiture.

J’ai donc démarré l’année suivante avec une toute nouvelle autonomie. En janvier j’ai enfin obtenu les modules de maths et de physique, tout juste. Ouf ! J’avais mon DEUG. N’étant pas sûr de vouloir poursuivre en licence on m’a conseillé de faire quelques modules supplémentaires pour le dernier semestre. J’ai fait un module d’histoire des sciences et un module d’ordre social dont je ne me rappelle plus le nom. Pour ce dernier j’ai essayé de concrétiser une idée qui me traînait dans la tête : créer quelque chose autour de l’informatique et du handicap.

Me voilà donc parti pendant quatre mois à la découverte des divers centres pour handicapés de la région. Mon ancien centre d’Eysines a bien voulu me prendre quelques heures avec le statut de stagiaire. Je n’ai pas réussi à concrétiser ce projet : particulièrement, encore une fois, à cause de l’écriture. Je n’ai pas eu ce module. Ni l’autre d’ailleurs, le jour de l’examen je n’avais pas de secrétaire, j’en avais  marre de ce système, de batailler pour chaque épreuve, ce module m’a passionné pourtant, mais les connaissances qu’il m’apportait me suffisaient, je n’avais plus de forces pour passer ce petit examen………

Il faillait que je change d’air.

Cette expérience m’a fait découvrir le monde associatif. Au lieu de poursuivre mes études je me suis lancé dans la création de mon association : « Ordicap » (une sorte d’interface entre les distributeurs de matériel informatique adapté, les utilisateurs et les professionnels). Avec ce projet j’ai découvert tout ce qui existait pour aider les personnes handicapées à s’intégrer dans le milieu professionnel car mon idée était d’être employé dans mon association. Ce fut un échec principalement parce que je n’ai pas su me faire bien entouré. Néanmoins j’ai découvert le monde associatif dans lequel j’ai réussi à concrétiser plein de choses ce qui m’a donné une reconnaissance sociale très satisfaisante. La joie de travailler avec des gens, pour des gens.

Avec les compétences acquise en sciences, ma capacité à m’investir dans pratiquement tout ce que je veux, ma vie associative est d’une incroyable richesse.

Mais ceci est une autre histoire… 

 

Je comprends aujourd’hui l’apport inestimable que m’ont apporté ces cours en matière d’analyses, de dissertations et de résumé, notions qui m’aident énormément dans la vie associative que je mène actuellement. Merci Jean-Marie et rassure-toi, la littérature, que je négligeait, c’est maintenant que j’ai le temps, que je la découvre.

bdp