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Ma démarche de pèlerin à Lourdes en 2004

Comment peut-on dire quelques impressions que ce soit lorsqu'on va à Lourdes ?

Alors attention à vous lecteur, voici sans détour, ce que j'ai vécu lors de ce deuxième pèlerinages, le premier avec l'hospitalité basco-béarnaise, fut, avent tout, un signe de grâce bouleversante de la part de notre très sainte vierge Marie.

Moi, le chrétien cartésien qui croyais en la vie éternelle, mais que Dieu et ces saints regardaient notre monde ce détruire a petit feu. Je croyais fermement en la resurection et au jugement dernier, celui-ci, plus que tout, m'a, à un moment , « sauver » la vie.

Les causes de mon mal-être : l'injustice impitoyable dont une amie été victime, l'incapacité que j'avais à l'aider, l'inutilités de mes prières, le manque de contacte avec l'église.

Les années ont passées, ma foi est revenu, doucement, par l'étude d'abord (j'étais scientifique à l'époque). Puis par la fraternité chrétienne des personnes malades et handicapés (bien noté le 'et') qui m'a fait rencontrer, touché même, des frères et des sours entièrement responsable du mouvement, d'une foi bouleversante, atteint d'une pathologie pourtant très lourde. J'avais retrouvé mon baptême.

J'étais aux yeux de tous : chrétiens.

Avant dans venir au sujet, je dois vous raconter mes deux dernières étapes décisive dans mon retour à la foi : mon premier pèlerinage à lourdes grâce au « pélé polio ».

Deux fait :

Ma première confession, d'une faute bien lourde : accompagner par des personnes écoutantes de la basilique sainte Pie X, qui, ayant compris mon état de réelle panique, m'ont conduit vers un confesseur. C'était l'évéque du pélé, de metz, je crois sans être sûr. J'ignore s'il à tout compris, je sais maintenant que ça n'a pas d'importance, puisque par son pardon, c'est jésus qui s'exprime. Hors jésus n'écoute que les cours, et, mon cour, n'a pas, en l'état actuel de mes connaissances, de problèmes d'élocution.

L'expérience du pardon est un atout majeur dans la vie chrétienne. Le pardon, ce don apporté par jésus il y a 2000 ans, est la plus belle des merveilles données à l'homme. « ne juge pas » à dit nôtre seigneur.

Oublié donc ma soif du jugement dernier.

La justice des hommes, et j'en viens enfin à ce pèlerinage diocésain, à denier enfin s'occuper de m'a pauvre amie.

Le jour du départ de notre pèlerinage, mon amie affronté sont bourreaux devant un juge.

 

Ne sachant pas trop prier (depuis mon retour à la foi), j'avais livré mon cour à marie sur un papier, une intention de prière).

Voilà mes amis dans quelles conditions et pour quelles raisons j'ai entrepris gràce à vous mon pèlerinage.

N'ayant pas pu me confier au prêtre qui nous accompagner, j'ai confier cette prière a des amies. Une d'entre elle est rester longtemps avec moi devant la grotte, me lisant a voix basse, en me serrant des ses bras cette prière que j'avais écrite, et, que je ne pouvais pas dire, même en silence.

J'ai pleuré à en gonflé le gave. Toutes ces larmes de douleur qu'en moi je gardé depuis plus de vingt ans.

Au retour, sur le pont, je voulu admirer, seul, la superbe procession des flambeaux. Helas, une hospitalière m'a vu, et, avec une insistance déplacé, m'a forcé à soit la suivre pour la messe des hospitaliers, soit à rentrer. Prétextant que j'allais me predre. Durant les trois années perdantes j'ai eu une mission nationale, je voyager souvent seul (France, Lettonie, Athènes), et, elle croyais que j'allais me perdre à Lourdes. Je suis rapidement rentrer, en larmes malsaines, car ce n'était plus de la tristesse mais de l'injustice.

J'ai retrouver mon amie et nous sommes aller boire un chocolat. Au retour nous avons rencontré l'hospitalière qui n'avait pas compris. Mon amie lui a explique mon désarroi.

Retour dans mon secteur, j'été inquiet par l'heure tardive. Quel fut mon soulagement de voir le profond respect de l'accueil qui me fût réserver. Ils m'ont demander seulement si j'avais l'habitude de me coucher tard et je leur ai dit que j'avais du mal a m'endormir. Alors on a papoté un peu.

Enfin un pèlerinage où l'on est considéré normalement.

 

C'est mon voisin de lit qui m'a réveillé par la douceur d'une caresse que je n'oublierai jamais. Moi qui est toujours des réveils douloureux à causes de mon dos, je me suis réveiller dans un nuage. Peut-être un ange dormais près de moi ? dans le personnels qui s'occupé de notre doctoir, il y'en en avait un autre. Une personne que je vois souvent dans diverses rencontres chrétienne. Nous parlons peu mais je sens qu'il y a entre nous un profond respect et une forte complicité : elle disait toujours aux autres, laisser-le faire, s'il a besoin, il demandera.

 

Les jeunes (du collège de sauvetterre) qui nous aider aux repas été tous simplement géniaux. l'affection avec laquelle ils s'occupaient de nous été ds'une ddouceur et d'une affection rassurante. Par contre, quand ils ou elles voulaient me raccompagner à la chambre pour faire la sieste, c'était fort mal a propos. Par la suite j'ai pu rejoindre les jeunes ou me balader dans ce magnifique sanctuaire.

Les repas étés correctes, mais un petit vers de vin par repas, c'est pas humain. Mais bon, c'est la collectivité. De même que le vouvoiement forcer de ces jeunes de mon âge à nôtre égard gênant, heureusement certains l'outrepassés, c'est plus sympas.

Lors du repas, l'hospitalière qui avait eu peur que je me perde est venue s'excuser, j'ai été très toucher, et, l'ai invité pour ce connaître mieux (je n'ai pas eu le temps encore).

Ayant parler au vice président, il m'a dit que la que la solution, pour l'heure, était de trouver un hospitalier discret qui resterai avec moi, (ou pas très loin) pour ne pas que l'histoire de la veille ne se répète.

Alors, merci seigneur, Alain été là, hospitalier et grand ami. Fini la sieste, on se baladait, on rester longuement a la grotte.

 

Un gros regret. Dans le programme, aucune information sur la journée de la fraternité, que j'aurai bien rejoint. Etant membre de deux instances de ce mouvement, je me tient a votre disposions pour en discuter.

 

Conclusions par la fin : la messe à la grotte. L'homélie de mon seigneur. Le premier homme a donnait un sens à l'insomnie. Ma dernière larme, mon dernier sanglot. Que de souffrance libérée devant la grotte, mon rock, mon rocher.

 

Merci de tout mon cour à l'hospitalité

bdp